Je ne connais pas Drupal donc pas de comparaison, mais quelques précisions par rapport à Spip:
> Et pour finir un système de "révision" sur Drupal qui va permettre de revenir à une version précédente d'une page si on n'aime plus la dernière!
Ça ne saute peut-être pas aux yeux mais une option de la configuration de Spip (dans les "fonctions avancées") permet d'activer le suivi des révisions.
> Chez Spip, il faut au dernières nouvelles écraser tous ses squelettes avec une autre version. Et refaire tout à l'inverse si on a quelque regret...
Mmmmh... C'est peut-être pas très accessible pour ce-lles-ux que vous appelez les "non-informaticiens" (je ne savais pas que j'étais informaticienne :-) mais on peut installer plusieurs squelettes à la racine du site puis jouer sur une variable de configuration (dossier_squelettes). Voir http://www.spip.net/fr_article1825.html. Ou encore installer un plugin qui permet de "switcher" entre plusieurs squelettes depuis le site public http://www.spip-contrib.net/Le-Switcher-de-squelettes.
> Et il n'y a pas de page Web officiel pour les templates de la communauté, mais des dizaines de liens éparpillés sur les forums et dans le site Spip, sans grande possibilité de les évaluer facilement (en un mot: testez-les et vous verrez).
> (...) "plugins" chez Spip. (...) Le message est beaucoup plus succint chez Spip, et il faut souvent circuler dans les forums au préalable.
Je ne sais pas si on peut parler d'une page Web officielle mais les squelettes et les plugins sont censés être référencés sur http://www.spip-contrib.net. Chaque plugin ou squelette est présenté par son auteur-e dans un article ouvert à commentaires. Ce n'est peut-être pas aussi succinct, systématique et uniformisé que chez Drupal mais c'est peut-être là, dans l'autonomie des contributeur-ice-s, que réside aussi le côté convivial de la communauté Spip, non?
Pour compléter l'article, je noterais comme critère déterminant entre les deux systèmes pour ce-lles-ux qui débutent, que la communauté Spip (sa documentation, ses listes de discussion, ses forums, son code...) est francophone alors que celle de Drupal est anglophone.
Enfin, donnant moi-même des formations dans ce domaine, je préfère personnellement tenter de déconstruire avec les participant-e-s les images d'"informaticien" et de "novice" pour glisser vers le constat que tout le monde est capable de s'approprier une technologie pour autant qu'ille en ressente le besoin et qu'ille y consacre du temps (ce qui n'est bien entendu pas possible pour tout le monde). J'en retire qu'il s'agit souvent plus d'une question de confiance en soi que d'interface.
Dans mon expérience personnelle, le fait que Spip nous mette directement en prise avec le code dès lors que l'on veut modifier l'apparence de son site m'a permis de sortir de ce sentiment d'impuissance de "la non informaticienne". Je maîtrise aujourd'hui l'xhtml/css, le code propre à Spip et un peu de php, chose que je n'aurais même pas imaginée si on m'avait dit "clique ici pour activer le module truc ou le thème machin"... et qui me semble beaucoup plus proche de l'esprit du logiciel libre.
Ceci dit, je suis globalement d'accord avec les autres constats de cet article.
Quelques précisions par rapport à Spip
Salut,
Je ne connais pas Drupal donc pas de comparaison, mais quelques précisions par rapport à Spip:
> Et pour finir un système de "révision" sur Drupal qui va permettre de revenir à une version précédente d'une page si on n'aime plus la dernière!
Ça ne saute peut-être pas aux yeux mais une option de la configuration de Spip (dans les "fonctions avancées") permet d'activer le suivi des révisions.
> Chez Spip, il faut au dernières nouvelles écraser tous ses squelettes avec une autre version. Et refaire tout à l'inverse si on a quelque regret...
Mmmmh... C'est peut-être pas très accessible pour ce-lles-ux que vous appelez les "non-informaticiens" (je ne savais pas que j'étais informaticienne :-) mais on peut installer plusieurs squelettes à la racine du site puis jouer sur une variable de configuration (dossier_squelettes). Voir http://www.spip.net/fr_article1825.html. Ou encore installer un plugin qui permet de "switcher" entre plusieurs squelettes depuis le site public http://www.spip-contrib.net/Le-Switcher-de-squelettes.
> Et il n'y a pas de page Web officiel pour les templates de la communauté, mais des dizaines de liens éparpillés sur les forums et dans le site Spip, sans grande possibilité de les évaluer facilement (en un mot: testez-les et vous verrez).
> (...) "plugins" chez Spip. (...) Le message est beaucoup plus succint chez Spip, et il faut souvent circuler dans les forums au préalable.
Je ne sais pas si on peut parler d'une page Web officielle mais les squelettes et les plugins sont censés être référencés sur http://www.spip-contrib.net. Chaque plugin ou squelette est présenté par son auteur-e dans un article ouvert à commentaires. Ce n'est peut-être pas aussi succinct, systématique et uniformisé que chez Drupal mais c'est peut-être là, dans l'autonomie des contributeur-ice-s, que réside aussi le côté convivial de la communauté Spip, non?
Pour compléter l'article, je noterais comme critère déterminant entre les deux systèmes pour ce-lles-ux qui débutent, que la communauté Spip (sa documentation, ses listes de discussion, ses forums, son code...) est francophone alors que celle de Drupal est anglophone.
Enfin, donnant moi-même des formations dans ce domaine, je préfère personnellement tenter de déconstruire avec les participant-e-s les images d'"informaticien" et de "novice" pour glisser vers le constat que tout le monde est capable de s'approprier une technologie pour autant qu'ille en ressente le besoin et qu'ille y consacre du temps (ce qui n'est bien entendu pas possible pour tout le monde). J'en retire qu'il s'agit souvent plus d'une question de confiance en soi que d'interface.
Dans mon expérience personnelle, le fait que Spip nous mette directement en prise avec le code dès lors que l'on veut modifier l'apparence de son site m'a permis de sortir de ce sentiment d'impuissance de "la non informaticienne". Je maîtrise aujourd'hui l'xhtml/css, le code propre à Spip et un peu de php, chose que je n'aurais même pas imaginée si on m'avait dit "clique ici pour activer le module truc ou le thème machin"... et qui me semble beaucoup plus proche de l'esprit du logiciel libre.
Ceci dit, je suis globalement d'accord avec les autres constats de cet article.
Aurélie