La ville 2.0: hommage au sociologue
Je viens de lire avec beaucoup d'intérêt le papier du Journal du net sur la "Ville 2.0": http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/actualite/07/1003-3q-bruno-marzloff.shtml
Pour faire bref, je reprends le résumé du JdNet:
Bruno Marzloff (Groupe Chronos) : "Dans
la Ville 2.0, les individus sont amenés à partager des services". Soutenue
par les technologies mobiles, la ville devient interactive et propice à
l'échange et au partage d'informations personnalisées. Les
infrastructures de terminaux urbains gagnent en maturité.
Intéressant et potentiellement subversif. Car si la ville devient "2.0", elle devrait aussi devenir "open source". Et cesser de s'aliéner avec les grands opérateurs en place, tels Decaux, n'est-il pas? Une ville "open source", c'est une ville où l'on se partage beaucoup de chose: les vélos, les voitures, les transports en commun, les connexions Internet, les salles de sports et de loisirs (et même celles qui sont captés aujourd'hui par une certaine élite?), les décisions politiques (bonjour Porto Alegre) etc., etc.
Mais tout cela, sans donner les clés de ces outils à la sphère privée et aux multinationales, non?





